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Prix des Découvreurs

Alexandre BillonAli Thareb

Date : 1er → 03 avril et 23 → 24 avril 2019

Avec : Lycées Jean Guéhenno, La Champagne, Anita Conti, Bréquigny, Renan et Jacques Cartier, collège Les Gayeulles

De la 3ème à la Terminale

Le Prix des Découvreurs œuvre depuis 1997 dans le champ de la lecture publique, en incitant les lycéens et les élèves de 3ème à lire des recueils de poésie contemporaine.

Chaque année, par l’intermédiaire de l’association, plusieurs auteurs rencontrent des élèves de la Ville de Rennes, du Département et de la Région. Ils votent ensuite pour élire leur recueil favori.

Cette année, ce sont Alexandre Billon et Ali Thareb qui rencontrent les élèves, autour de leurs recueils Lettres d’une île et Un homme avec une mouche dans la bouche.

Alexandre Billon est présent la semaine du 1er avril 2019.

Il rencontre les élèves des lycées Jean Guéhenno (Fougères), Anita Conti (Bruz), La Champagne (Vitré) et Bréquigny (Rennes), ainsi que les collégiens des Gayeulles (Rennes).

Ali Thareb est présent la semaine du 23 avril 2019.

Il rencontre les élèves des lycées Jacques Cartier (St-Malo) et Ernest Renan (Saint-Brieuc).


Alexandre Billon est né en 1976 dans la banlieue sud de Paris. À cinq ans, il découvre avec consternation que certains adultes parviennent à imaginer que rien n’existe, pas même leur vie ou celle d’E.T. Pour y voir plus clair, il entreprend des études scientifiques à l’École polytechnique puis un doctorat de philosophie. Aujourd’hui maître de conférences à l’université de Lille, il mène des recherches sur notre place dans le cosmos et, encore, la possibilité du néant. En parallèle, il bricole des prothèses de ciel bleu avec de beaux poèmes boiteux, qu’il prête à qui en veut et publie quelquefois. Son premier recueil, Lettres d’une île, est sorti en mai 2017 aux éditions P.i.sage intérieur (finaliste du Prix révélation de la SGDL, sélection du prix COPO et du Prix des découvreurs). Avec son ami poète Félix O’Conor, il anime le blog : fomblard.fr.

Habiter en poète un monde en guerre, c’est ce que fait Ali Thareb corps et âme. Né en 1988 peu après la fin de la guerre Iran-Irak, la poésie est pour lui vitale : « elle me permet de me sauver et d’essuyer, ne serait-ce qu’un petit peu, le sang qui coule sur ma vie. […] J’essaie constamment d’ouvrir notre mort quotidienne avec toutes ses facettes, sur les limites du mot, le mot qui pousse non pas comme une rose mais comme une balle. »

Il est membre de la Milice de la Culture, un collectif de poètes irakiens qui dénoncent les horreurs de la guerre par le biais de la poésie-performance. Vêtus de la combinaison orange des condamnés à mort de l’État Islamique, ils se déplacent sur les traces de l’EI, récitent des poèmes depuis une cage de prisonniers, une ambulance ou au milieu d’un champ de mines. Ces performances sont devenues pour eux un exutoire pour dénoncer l’indicible et l’absurdité d’une violence qui se banalise.